Comment imprime-t-on les affiches ? Les principales techniques

Comment imprime-t-on les affiches ?

Les principales techniques

par Jean-Charles Giroud

 Les légendes des illustrations sont données à la fin.

Lithographie, offset, sérigraphie, héliographie, typographie, linogravure, chromotypographie, Procédé 301, trichromogravure, etc. Que recouvrent ces termes ? Quels sont ces procédés ? Comment identifier la technique d’impression d’une affiche ? 

Les affiches existent depuis des millénaires. Avec l’imprimerie, elles connaissent une large utilisation et une diffusion extraordinaire. La manière de les imprimer a varié avec le temps et l’évolution technique. Identifier ces techniques est une nécessité pour tout collectionneur et amateur. Mais cette tâche n’est pas toujours aisée. Les lignes ci-dessous tentent de donner quelques éléments.

  1. Au début était la typographie

La typographie au service des placards

csm_MND_PA-27_a131f37246La plus ancienne technique d’impression est la TYPOGRAPHIE avec des caractères en plomb qui a été utilisée principalement pour les placards ne présentant que du texte. La vignette illustrée qui parfois les décore est une gravure en bois ou sur acier. Celle-ci est alors assemblée au texte à l’endroit voulu par le compositeur sur la même forme typographique. Ainsi, le texte et l’image peuvent être imprimés en un seul passage. Le papier utilisé est le papier chiffon. Depuis le 16e siècle, le placard connaît un large usage, principalement pour les informations officielles et les premières publicités commerciales.

Des affiches en grand format grâce aux caractères en bois

Dès le milieu du 19e siècle, la demande pour des affiches toujours plus grandes et en couleur se fait pressante. Grâce à l’invention du papier industriel réalisé à partir de bois, le prix baisse radicalement. Les affiches peuvent devenir démesurées pour une somme modique. Des caractères plus grands deviennent nécessaires. Or, à partir d’une certaine taille, les caractères en plomb se déforment sous la force de la presse. Un nouveau matériau est nécessaire : le bois dur, spécialement le poirier.

poirierCe changement a de profondes modifications sur l’affiche. En effet, les caractères en bois, contrairement à ceux en plomb, sont relativement simples à réaliser. Les fabriques de caractères se lancent dans la production de nouvelles polices qui offrent aux typographes des possibilités illimitées  La composition des textes d’affiches devient un véritable art. Lorsqu’une illustration vient décorer l’affiche, elle est réalisée soit en lithographie puis collée sur l’affiche, soit en gravure sur bois ou acier et tirée en même temps qu’elle.

4.08.1879Bon marché à réaliser, les placards de textes réalisés en typographie ont résisté à tous les bouleversements. Seule, la disparition de la typographie à la fin du 20e siècle a pu en avoir raison. Les grands caractères en bois ont trouvé un nouvel usage en devenant des décorations murales !

La typographie, comme tous les procédés en relief, se reconnaît principalement au foulage que les caractères ou les gravures laissent au dos de l’affiche.

 

  1. La conquête de la couleur

Pour obtenir des affiches en couleur, divers procédés sont explorés dès le milieu du 19e siècle. Ainsi, la technique de reproduction des PAPIERS PEINTS est utilisée dès 1845, notamment par l’imprimeur parisien Jean-Alexis Rouchon (1794-1878). Celle des POCHOIRS (coloriage au patron) est également utilisée pour mettre en couleur certaines affiches, les quelques-unes produites par Pellerin à Epinal notamment. Mais leurs limites en qualité de reproduction en restreignent l’usage.

Sa majesté, la lithographie

IMG_0972-2La LITHOGRAPHIE permet à l’affiche de passer définitivement à la couleur. La technique est complexe : une pierre en calcaire très fin, plate, aux dimensions de l’affiche est soigneusement polie. Le dessin à reproduire est exécuté au crayon gras sur la pierre. Celle-ci est ensuite traitée pour être mouillée. L’encre grasse repousse l’eau qui ne se dépose que sur les espaces vierges. Au moyen d’un rouleau, la pierre est encrée de la couleur voulue. L’eau la repoussant, l’encre d’impression grasse ne se dépose que sur les traits du dessin. Une feuille de papier est alors déposée sur la pierre. Une presse permet le transfert de l’encre sur le papier. Chaque passage demande un encrage. Chaque couleur nécessite un nouveau dessin sur une nouvelle pierre. La superposition des couleurs permet d’obtenir diverses nuances. Sa maîtrise nécessite une grande expérience.

P1010431La lithographie est une technique d’impression difficile, dite « à plat ». Pour les affiches, elle nécessite des machines complexes, coûteuses, de très grandes dimensions conduites par des spécialistes. Une affiche peut être réalisée en une ou plusieurs couleurs. Rares sont celles qui dépassent cinq couleurs, tant les problèmes techniques sont pointus et les coûts élevés !

imgresLa lithographie se répand partout. Elle permet à l’affiche de s’épanouir dans des formats toujours plus grands. La qualité d’impression est exceptionnelle et reste sans doute une des meilleures jamais atteinte. La pierre est parfois remplacée par une plaque de zinc ou d’aluminium moins lourde, moins coûteuse, pouvant être installée sur une machine rotative. Le coût diminue drastiquement. La qualité reste bonne mais suscite des réserves auprès des artistes. Elle n’est utilisée que dans des tirages industriels. Le report de l’original sur la pierre ou le métal peut, dès la fin du 19e siècle, se faire par report photographique traité ensuite comme une lithographie.

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exposition-zurich-marino-marini-1955-dedicaceIl est très difficile de distinguer une affiche imprimée sur pierre ou sur métal. Par commodité, ces deux techniques sont nommées « lithographie ». La lithographie ne laisse pas de relief au dos de l’affiche. Elle se reconnaît à la netteté du trait, aux aplats sans marque de trames, aux petites croix de repérages des couleurs que les affiches gardent parfois en haut et au bas. Cette technique a été largement utilisée de 1880 à 1955.

 

  1. L’apport décisif des techniques photographiques

Pour abaisser les coûts et grâce à la photographie, les techniciens recherchent des solutions d’autres solutions, de préférence en relief afin de pouvoir utiliser les rotatives typographiques largement répandues. A la fin du 19e siècle, leurs travaux atteignent un niveau exceptionnel. Leurs résultats nourrira tout le 20e siècle.

Chromotypographie, trichromogravure, quadrichromie

Reprenant le procédé de Charles Gillot (1853-1903), la CHROMOTYPOGRAPHIE (ou phototypogravure) est surtout utilisée à Paris. Le sujet est photographié et reporté sur une plaque de métal fixée après traitement chimique sur une rotative typographique. La maîtrise de très grands clichés est donc nécessaire. Le peintre et affichiste français Emile Pinchart (1842-1920) parvient à imprimer ainsi quelques affiches au format exceptionnel à des coûts modestes sur les presses de l’Imprimerie de la Tribune de Genève. Mais la technique n’atteint pas la qualité de la lithographie. Elle ne se répand pas.

UnePar contre, la TRICHROMOGRAVURE connaît un  succès modeste. Le procédé consiste à photographier l’original en couleur avec des plaques préparées pour faire ressortir les tons et les nuances des trois couleurs fondamentales, le rouge, le jaune et le bleu. Avec les trois négatifs obtenus, trois clichés sont fabriqués, l’un pour les rouges, l’autre pour les jaunes et le troisième pour les bleus. La sélection des tons est une opération délicate sur laquelle repose tout le succès de l’impression. Les trois clichés nécessitent trois tirages différents dont la superposition donne une impression en couleur. Cette technique est coûteuse.

Les presses typographiques peuvent être utilisées puisque ce mode d’impression est en relief. Mais celui-ci est très coûteux, d’autant qu’il nécessite du papier couché. Il est à souligner qu’il se perfectionnera rapidement avec une quatrième couleur, le noir, d’où le changement de nom pour celui de « procédé des quatre couleurs » ou quadrichromie. Les imprimeurs chercheront à l’appliquer avec plus ou moins de succès à l’affiche, leur grand format posant des problèmes spécifiques.

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Cette technique donne lieu à d’innombrables recherches débouchant sur des procédés uniques, parfois spécifiques même à une imprimerie. Par exemple, l’imprimerie Draeger à Paris développe son PROCEDE 301, variante de la trichromogravure, dont la qualité de reproduction des couleurs est exceptionnelle et vaut à l’entreprise une célébrité justifiée.

Les premières affiches photographiques

A la fin du 19e siècle, la PHOTOTYPIE et surtout son perfectionnement l’HELIOGRAVURE et la permettent l’impression des premières affiches photographiques en noir et blanc. L’original quel qu’il soit est photographié sur une plaque de verre de la taille de la reproduction à obtenir, recouverte d’une gélatine spéciale. Après traitement, celle-ci est à la base de l’impression sur des machines spéciales. Comme elle s’use rapidement et ne permet pas de grands tirages. Mais sa qualité est exceptionnelle et ne laisse pas de marques de stries ou de trame. Dans l’héliogravure, le verre est remplacé par du cuivre encore plus délicatement gravé que la gélatine de la phototypie. Les tirages peuvent être plus importants.

La CHROMOPHOTOCOLLOGRAPHIE est un développement couleur de l’héliogravure reposant sur la séparation des couleurs décrite plus haut. Elle est utilisée dès les années 1890-1895 par l’imprimerie Brunner & Hauser à Zurich devenue ensuite le célèbre Polygraphisches Institut qui a fait de l’affiche touristique photographique une de ses spécialités.

Il faut noter que certains éléments de ces procédés peuvent être simplement transportés sur une pierre lithographique à l’aide de reports puis traités comme une lithographie. Elle porte alors le nom de PHOTOCHROMIE.

Ces techniques à plat forment un ensemble difficile à appréhender et tout aussi difficile à déterminer mais qui se remarquent toute à l’absence de trame. L’essentiel réside dans le formidable développement qu’elles permettent à l’affiche.

La qualité de l’héliographie

sports-d-ete-en-suisse-gysi-1930Leur perfectionnement en matière surtout de maîtrise de la couleur débouche sur l’HELIOGRAPHIE, largement utilisée pour les affiches. L’original est photographié dans les couleurs fondamentales à l’aide d’une trame très fine qui transforme une couleur pleine en petits points. Une plaque de cuivre par couleur est insolée puis soumise à l’acide. Plus les parties sont foncées, plus elles sont creusées. L’encre se dépose dans les alvéoles et, par la force de la rotative, se dépose sur le papier. La finesse de sa trame en fait, après la lithographie, un des procédés préférés des affichistes par la fidélité de la reproduction. L’héliographie permet de très grands tirages à un coût acceptable, les plaques de métal étant pratiquement inusables.

-winter-in-deutschland-werner-von-axster-heuedtlass-1934Mais ce procédé appelé « en creux » nécessite d’autres machines que la typographie ou la lithographie. Très exigeant techniquement, il est maîtrisé par des entreprises spécialisées. Pour des raisons économiques, rares sont les imprimeries pouvant travailler en lithographie et en héliographie.

L’héliographie se reconnaît principalement à la trame très fine que l’impression laisse. Elle est parfois difficile à distinguer de l’offset.

 

  1. L’empire de l’offset

xi-olympic-winter-games-sapporo-yusaku-kamekura-1972Une technique mettra tout le monde d’accord, l’OFFSET mis au point aux Etats-Unis au début du 20e siècle. Dès les années 1920, celle-ci se répand dans les imprimeries européennes. Comme la lithographie sur plaques de métal cintrées, il s’agit d’une technique à plat sur presses rotatives. Cependant, l’encre, au lieu de se déposer directement sur le papier, est reçue sur un rouleau de caoutchouc – le blanchet – qui, lui, encre le papier. Cette opération évite l’usure prématurée de la plaque, améliore la qualité d’impression et permet d’importants tirages.

india-1957A son tour, l’offset nécessite de nouvelles machines, de nouvelles encres, de nouveaux papiers. Elle est rapidement appliquée à l’affiche. Mais sa maîtrise se révèle difficile notamment par manque d’encres et de papiers adaptés, surtout pour les grands formats. Les affiches imprimées en offset sont encore rares dans les années 1930. Mais les progrès sont rapides. Dès les années 1950, cette technique détrône progressivement toutes les autres.

L’offset est la technique la plus utilisée dès 1955. Elle n’est pas si simple à identifier tant elle peut ressembler à une lithographie ou à une héliographie. Elle se reconnaît souvent à la trame plus ou moins marquée laissée par la quadrichromie. Mais elle peut également présenter des aplats de couleurs comme la lithographie ou la sérigraphie.

 

  1. Des procédés peu coûteux pour des petits tirages

IMG_0974-2Toutes les affiches ne nécessitent pas forcément une extrême qualité ou ne font pas l’objet de tirages importants. D’autres techniques sont alors utilisées, parfois étonnantes. Ainsi de la PYRAMIDALDRUCK de l’imprimerie Keller à Lucerne utilisée dans les années 1914-1916. Mêlant héliographie et typographie, elle relève des procédés en relief. Elle a permis l’impression de quelques dizaines d’affiches qui se reconnaissent à la multitude de points relativement grossiers à la forme pyramidale qui composent l’image. Moins coûteuse que la lithographie, elle n’a pas donné des résultats satisfaisants.

Ancienne également, la LINOGRAVURE est d’une simplicité étonnante et a séduit plus d’un artiste. Celui-ci  creuse une plaque de linoleum qui est ensuite utilisée comme une forme typographique sur une presse ou simplement à plat sur une table. Bon marché, elle n’offre pas autant de possibilité artistique que d’autres moyens d’expression. Malgré sa simplicité, elle ne s’est pas répandue largement. La linogravure se reconnaît aux couleurs pleines des aplats et aux traces souvent évidentes que le lino y laisse. Le dos de l’affiche est également marqué par des reliefs que la presse crée au moment de l’impression.

course-de-cote-ollon-villars-1969Depuis les années 1960, la SERIGRAPHIE est largement utilisée dans la production d’affiches bon marché et artisanales. D’une grande simplicité, elle interpose un pochoir entre l’encre et le papier. Le plus souvent ce pochoir est constitué d’une toile de soie tendue sur un cadre. Par insolation grâce à un film ou par dessin, les mailles de la toile sont « fermées » et ne laissent pas passer l’encre. Cette technique a permis l’émergence des affiches sauvages de la contestation des années 1968-1975. puces-aarberg-rudolf-mumprecht-1991Adaptée au petit tirage, jusque vers 1000 exemplaires, elle ouvre aux artistes des possibilités créatrices qui l’ont rendue incontournable. Elle donne des œuvres d’une haute qualité, très caractéristiques, aux couleurs souvent vives et lumineuses. Les sérigraphies portent souvent les traces de la toile, notamment dans les bords des couleurs. Elles sont parfois difficiles à distinguer de l’offset. Souvent la technique est donnée dans la marge de l’affiche avec le nom de l’imprimeur, ce qui facilite l’identification !

 

  1. L’impression numérique

Le développement d’imprimantes numériques de taille toujours plus importante permet d’imprimer des affiches dans de grands formats. Leur qualité n’est pas encore sans reproche mais les progrès sont rapides. L’IMPRESSION NUMERIQUE permet d’obtenir le nombre exact d’affiches nécessaire et d’en tirer de nouvelles à la demande et à volonté.

Cette technique change de nombreux usages en matière d’affiches, notamment pour les collectionneurs qui ne peuvent pratiquement plus identifier un tirage original d’un autre ! Pour le moment, elle n’est intéressante que quelques dizaines ou centaines d’exemplaires. L’offset n’est pas détrôné mais combien de temps résistera-t-il ?

 

  1. Un monde complexe dans lequel la lithographie est reine

Les procédés d’impression des affiches forment un monde complexe dans lequel il est difficile de se retrouver. Les meilleurs spécialistes peinent parfois à préciser avec certitude la technique utilisée pour telle ou telle affiche. Une lithographie ou une sérigraphie peuvent ressembler à de l’offset au point d’empêcher toute identification certaine ! Par ailleurs, la créativité des artistes et des imprimeurs étant sans limite, certaines affiches ont été réalisées avec des techniques inattendues, comme cette affiche de Paul Bouvier (1857-1940) pour le Tir fédéral à Neuchâtel en 1898 imprimée en cloisonné, c’est-à-dire en papier repoussé dont le relief épouse le dessin. Se révélant impossible à coller sur les murs, les organisateurs ont été dans l’obligation de l’accompagner d’une autre en lithographie d’Edmond Bille (1878-1959) !

Une bonne identification technique se base essentiellement sur l’affiche elle-même, mais elle peut être facilitée par d’autres informations, comme son époque, son imprimeur, son commanditaire, les souhaits de l’affichiste (certains préfèrent, par exemple, l’héliographie à l’offset), etc.

Mais il  est important avant tout de retenir que les plus belles affiches ont été réalisées en lithographie. Aucune technique n’est parvenue à son niveau, notamment en matière de netteté du trait ou de plénitude des couleurs, de beauté du résultat. Aujourd’hui, la sérigraphie permet de réaliser des affiches de haute qualité en fonction directe de la passion que l’imprimeur-sérigraphe met à collaborer avec l’artiste.

Mais ces remarques ne rabaissent en rien ce que doit l’affiche à l’offset ou à la typographie !

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Légendes des illustrations

 

Image à la une : Les lithographes au travail. Imprimerie Klausfelder, Vevey. Vers 1900.

Placard typographique avec armoirie en gravure sur bois. 1669.

Caractères typographiques en bois pour les affiches.

Placard publicitaire typographique réalisé avec des caractères en bois. 1879.

Atelier de préparation des pierres lithographique. Imprimerie Klausfelder, Vevey. Vers 1900.

Presses lithographiques de l’imprimerie Atar à Genève. Vers 1900.

En 1893, pour cette couverture pour L’Estampe originale, Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) rend hommage à son lithographe Edward Ancourt qui imprime nombre de ses affiches.

Affiche de Plinio Codognato pour la carrière de pierre lithographique « Ichnusa » en Sardaigne (vers 1900).

Affiche de Joan Miró (1893-1983) de 1973 imprimée en lithographie sur plaque métallique chez Mourlot à Paris.

Affiche de David Dellepiane (1866-1932) de 1899 imprimée en trichromogravure par SADAG à Genève.

Plaquette publicitaire des années 1935 de l’imprimerie Draeger à Paris pour son Procédé 301, un des meilleurs de l’époque pour la reproduction mécanique des couleurs.

Alfred Gysi (1865-1957). 1930. Héliographie imprimée par SADAG à Genève.

Werner von Axster-Heüdtlass (1898-1949). 1934. Héliographie en couleur.

Yusaku Kamekura (1915-1997). 1972. Offset en couleur.

Affiche anonyme. 1957. Offset en couleur.

Affiche anonyme réalisée vers 1914 en Pyramyddruck par l’imprimerie Keller à Lucerne.

Affiche anonyme. 1969. Sérigraphie réalisée par l’imprimerie Dupertuis à Lausanne.

Rudolf Mumprecht (1918). 1991. Sérigraphie réalisée par la célèbre imprimerie Albin Uldry à Berne.

Henry-Claudius Forestier (1875-1922). 1915. Lithographie réalisée par l’Imprimerie Sonor à Genève.

Hans Erni (1909-2015). 1957. Lithographie par l’imprimerie Paul Attinger à Neuchâtel.

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